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L’Alberta doit répondre à 10 questions importantes — et elles portent sur bien plus que la séparation.

Certaines formulations ne sont pas simples. Avant de voter, parcourez les 10 questions pour comprendre leur sens, ce qui pourrait suivre et les effets possibles sur vous, votre famille et vos voisins.

Faites défiler. Comprenez les 10 questions.

Notre recommandation

Choisissez l’option 1 : rester au Canada. Votez NON aux neuf autres questions.

Comment voterez-vous ?

En personne : la question sur le Canada vient en premier. Par courrier : elle vient en dernier. Les numéros officiels restent identiques ; seul l’ordre du guide change.

Dates à retenir

Demander le bulletin avant le
Réception du bulletin avant le
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Jour du vote

2026 · Heure locale de l’Alberta. Vérifiez les horaires précis du lieu de vote anticipé.

L’avenir de l’Alberta au sein du Canada

Question officielle 10

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

L’Alberta devrait-elle rester une province du Canada, ou le gouvernement de l’Alberta devrait-il entamer le processus juridique prévu par la Constitution canadienne afin de tenir un référendum provincial contraignant sur la séparation ou non de l’Alberta du Canada ?

Choix sur le bulletin

  • Option 1 : L’Alberta devrait rester une province du Canada.
  • Option 2 : Le gouvernement de l’Alberta devrait entamer le processus juridique prévu par la Constitution canadienne afin de tenir un référendum provincial contraignant sur la séparation ou non de l’Alberta du Canada.

En termes simples

Si l’option 2 est approuvée, elle oblige le gouvernement provincial à lancer concrètement la procédure juridique visant à faire sortir l’Alberta du Canada. L’option 1 met fin à cette démarche et maintient l’Alberta au sein du pays.

Pourquoi c’est important

Les entreprises n’attendent pas la fin des débats constitutionnels pour agir : elles déplacent simplement leurs investissements vers des endroits jugés plus sûrs. Lorsque Probe Research a interrogé des propriétaires d’entreprises de Calgary sur la séparation, 48 % ont déclaré qu’ils envisageraient probablement de relocaliser leurs activités si la province allait de l’avant. De plus, le gouvernement provincial estime que le seul processus référendaire coûterait 130 millions de dollars aux contribuables — de l’argent qui serait retiré directement des services locaux pour financer une bataille juridique.

Ce qu’il faut savoir

La question demande si l’on doit lancer le processus, mais ne dit rien de ce qui viendrait ensuite. Aucun plan n’existe pour répartir la dette nationale, gérer le Régime de pensions du Canada ou maintenir les routes commerciales ouvertes à travers la Colombie-Britannique. La séparation ne construit pas de logements et n’embauche pas de médecins : elle déclenche surtout des années d’incertitude économique.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Immigration et « les Albertains d’abord »

Question officielle 1

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

Appuyez-vous l’idée que le gouvernement de l’Alberta exerce un contrôle accru sur l’immigration afin de réduire l’immigration à des niveaux plus durables, de privilégier l’immigration économique et d’accorder aux Albertains la priorité pour les nouvelles possibilités d’emploi ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, elle donne à la province le pouvoir de réduire le nombre d’immigrants et oblige les entreprises à donner la priorité aux « Albertains » lors de l’embauche.

Pourquoi c’est important

L’Alberta manque déjà de personnel dans ses hôpitaux, ses fermes et ses chantiers de construction. Réduire l’arrivée de travailleurs met davantage de pression sur ces secteurs. Les partisans de la mesure affirment qu’elle aiderait à régler la pénurie de logements, mais les données de Statistique Canada montrent que les nouveaux arrivants n’expliquent qu’une petite partie de la hausse des prix. Les taux d’intérêt élevés et la lenteur de la construction jouent un rôle beaucoup plus important. Si l’on limite l’arrivée de travailleurs de métier, on construit aussi moins de logements.

Ce qu’il faut savoir

Le bulletin ne définit jamais qui est considéré comme un « Albertain ». Si un restaurant local a besoin d’un cuisinier et que le seul candidat a déménagé en Alberta il y a six mois, cette règle pourrait empêcher son embauche. Le poste reste vacant et l’entreprise ne peut pas fonctionner à pleine capacité.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Accès aux services pour les résidents en situation légale

Question officielle 2

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

Appuyez-vous l’adoption par le gouvernement de l’Alberta d’une loi prévoyant que seuls les citoyens canadiens, les résidents permanents et les personnes ayant un statut d’immigration approuvé par l’Alberta soient admissibles aux programmes financés par la province, notamment les soins de santé, l’éducation et les autres services sociaux ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, le gouvernement pourrait exclure des écoles publiques et des cliniques de soins de base des résidents en situation légale qui paient des impôts, ainsi que leurs enfants, à moins qu’ils ne détiennent un statut provincial précis.

Pourquoi c’est important

Les nouveaux immigrants et les travailleurs temporaires versent chaque année des centaines de millions de dollars en impôts provinciaux et fédéraux. Ils financent déjà le système. Refuser à leurs enfants une place dans une école locale favorise l’isolement social.

Ce qu’il faut savoir

Empêcher des personnes d’accéder à une clinique de soins primaires ne les empêche pas de tomber malades. Elles attendent simplement que leur état devienne urgent et finissent à l’hôpital. Une consultation ordinaire en clinique coûte à la province une fraction du prix d’une visite aux urgences. Au bout du compte, ce sont les contribuables qui paient la facture hospitalière plus élevée.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Délai d’attente de 12 mois pour l’aide sociale

Question officielle 3

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

En supposant que tous les citoyens canadiens et résidents permanents continuent d’être admissibles aux programmes d’aide sociale comme aujourd’hui, appuyez-vous l’adoption par le gouvernement de l’Alberta d’une loi obligeant toute personne ayant un statut d’immigration légal mais non permanent à résider en Alberta pendant au moins 12 mois avant de pouvoir bénéficier de tout programme d’aide sociale financé par la province ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, les infirmières, développeurs de logiciels et travailleurs de métier recrutés devraient vivre en Alberta pendant une année complète avant d’avoir accès au filet de sécurité sociale s’ils perdent leur emploi ou se blessent.

Pourquoi c’est important

Les travailleurs qualifiés comparent les avantages offerts avant de déménager. Si l’on dit à un mécanicien de véhicules lourds qu’il bénéficiera de moins de protections en Alberta qu’en Colombie-Britannique ou en Ontario pendant sa première année, il peut simplement choisir d’aller travailler ailleurs.

Ce qu’il faut savoir

Ce sont les employeurs qui finissent par absorber le véritable coût de cette politique. Si les entreprises n’arrivent plus à recruter des travailleurs qualifiés provenant d’autres provinces parce que nos protections sont moins concurrentielles, les postes restent vacants et les entreprises perdent de l’argent.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Frais supplémentaires pour les soins de santé et l’éducation

Question officielle 4

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

En supposant que tous les citoyens canadiens et résidents permanents continuent d’avoir accès aux soins de santé publics et à l’éducation comme aujourd’hui, appuyez-vous l’idée que le gouvernement de l’Alberta impose des frais ou une prime raisonnable aux personnes ayant un statut d’immigration non permanent qui vivent en Alberta pour leur utilisation, et celle de leur famille, des systèmes de santé et d’éducation ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, la province pourrait imposer aux résidents temporaires des frais supplémentaires de leur poche pour envoyer leurs enfants à l’école ou utiliser l’hôpital, en plus des impôts sur le revenu qu’ils paient déjà.

Pourquoi c’est important

Les résidents temporaires sont généralement plus jeunes et en meilleure santé. Ils coûtent en moyenne environ 1 500 $ par an au système de santé, contre plus de 9 000 $ pour le citoyen moyen. Comme ils paient l’impôt sur le revenu et les taxes de vente dès leur arrivée, ils contribuent déjà au financement du système. Leur faire payer encore une fois revient à les imposer deux fois.

Ce qu’il faut savoir

Le bulletin emploie le mot « raisonnable », mais ne fixe aucune limite. En pratique, les électeurs donnent au gouvernement carte blanche pour déterminer plus tard le montant qu’il souhaite imposer.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Preuve de citoyenneté avant de voter

Question officielle 5

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

Appuyez-vous l’adoption par le gouvernement de l’Alberta d’une loi obligeant les personnes à présenter une preuve de citoyenneté — par exemple un passeport, un certificat de naissance ou une carte de citoyenneté — pour voter à une élection provinciale en Alberta ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, chaque électeur devrait présenter un document physique original — comme un certificat de naissance ou un passeport — avant de pouvoir voter.

Pourquoi c’est important

Les non-citoyens n’ont déjà pas le droit de voter, et Elections Alberta n’a trouvé aucune preuve de fraude électorale généralisée. Cette règle vise donc un problème qui, selon les données disponibles, n’est pas répandu. En revanche, elle pourrait créer d’importants bouchons dans les bureaux de vote.

Ce qu’il faut savoir

Cette mesure pourrait en réalité empêcher des électeurs légitimes de voter. De nombreuses personnes âgées n’ont plus leur certificat de naissance original, et des millions de Canadiens n’ont pas de passeport valide. La loi pourrait donc refuser l’accès au vote à des citoyens en règle qui paient leurs impôts simplement à cause de formalités administratives.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Sélection des juges des cours supérieures

Question officielle 6

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

Appuyez-vous l’idée que le gouvernement de l’Alberta travaille avec les gouvernements d’autres provinces intéressées afin de modifier la Constitution canadienne pour que les gouvernements provinciaux, plutôt que le gouvernement fédéral, choisissent les juges nommés à la Cour du Banc du Roi et aux cours d’appel provinciales ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, le pouvoir de nommer les juges des plus hautes cours provinciales passerait d’un comité fédéral indépendant directement aux responsables politiques provinciaux.

Pourquoi c’est important

Les tribunaux sont là pour protéger les citoyens et les entreprises contre les abus de pouvoir du gouvernement. Si une entreprise locale poursuit le gouvernement provincial dans un litige contractuel, elle a besoin d’un juge neutre. Elle ne veut pas que son dossier soit tranché par une personne que le gouvernement provincial vient lui-même de choisir.

Ce qu’il faut savoir

La proposition ne prévoit aucune règle précise sur la manière dont les candidats seraient évalués. Cela ouvre largement la porte au favoritisme politique dans les nominations judiciaires.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Abolition du Sénat

Question officielle 7

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

Appuyez-vous l’idée que le gouvernement de l’Alberta travaille avec les gouvernements d’autres provinces intéressées afin de modifier la Constitution canadienne pour abolir le Sénat fédéral non élu ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, elle lance une démarche constitutionnelle visant à abolir complètement le Sénat canadien.

Pourquoi c’est important

Le Sénat examine les projets de loi adoptés par la Chambre des communes et repère souvent des erreurs techniques avant qu’ils ne deviennent des lois. De nombreux Albertains souhaitent réformer le Sénat pour qu’il soit élu et plus égalitaire. Mais l’abolir entièrement donnerait simplement à la Chambre des communes un pouvoir beaucoup moins encadré.

Ce qu’il faut savoir

Comme l’Ontario et le Québec détiennent une grande partie des sièges à la Chambre des communes, supprimer le Sénat enlèverait à l’Ouest canadien l’un des rares contrepoids institutionnels dont il dispose face au pouvoir du centre du pays.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Retrait des programmes fédéraux

Question officielle 8

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

Appuyez-vous l’idée que le gouvernement de l’Alberta travaille avec les gouvernements d’autres provinces intéressées afin de modifier la Constitution canadienne pour permettre aux provinces de se retirer de programmes fédéraux qui empiètent sur les compétences provinciales — comme la santé, l’éducation et les services sociaux — sans perdre les fonds fédéraux associés destinés à leurs programmes sociaux ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, l’Alberta réclamerait le droit de refuser les normes nationales applicables à des programmes comme les services de garde ou les repas scolaires, tout en exigeant qu’Ottawa continue d’envoyer l’argent à la province sans conditions.

Pourquoi c’est important

L’Alberta reçoit des milliards de dollars du fédéral pour des programmes comme les services de garde à 10 $ par jour et les services de santé mentale. Ces fonds sont liés à des ententes nationales sur la manière dont les programmes doivent être offerts. Si la province refuse les conditions, Ottawa peut légalement retenir l’argent.

Ce qu’il faut savoir

Si Ottawa suspend les versements pendant le conflit juridique, cet argent disparaît. Les contribuables albertains doivent alors soit combler l’énorme manque à gagner, soit voir des programmes locaux de garde d’enfants et de santé mentale être réduits ou fermés.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Lois provinciales ayant priorité sur les lois fédérales

Question officielle 9

Libellé officiel du bulletin

Traduction du libellé du bulletin

Appuyez-vous l’idée que le gouvernement de l’Alberta travaille avec les gouvernements d’autres provinces intéressées afin de modifier la Constitution canadienne pour mieux protéger les droits provinciaux contre l’ingérence fédérale en donnant aux lois provinciales portant sur des domaines de compétence provinciale ou partagée priorité sur les lois fédérales lorsqu’elles entrent en conflit ?

Choix sur le bulletin

  • OUI
  • NON

En termes simples

Si cette mesure est approuvée, elle établirait que les lois provinciales priment automatiquement sur les lois fédérales lorsqu’elles se contredisent.

Pourquoi c’est important

Une forte autorité fédérale est la raison pour laquelle des pipelines interprovinciaux peuvent être construits. Si l’on affaiblit les règles nationales pour donner priorité aux règles provinciales, d’autres provinces comme la Colombie-Britannique pourraient utiliser leurs propres lois environnementales pour bloquer légalement les exportations énergétiques de l’Alberta.

Ce qu’il faut savoir

Cela crée un véritable chaos réglementaire. Les entreprises hésiteront à investir des milliards en Alberta si elles ne savent pas clairement quelles lois s’appliquent lorsque leurs produits franchissent une frontière provinciale.

Votre choix

Votre choix ici n’est pas un vote officiel.

Comment demander un bulletin postal

Demandez votre bulletin spécial avant minuit le 25 septembre 2026. Cette échéance remplace celle du 9 octobre. Faites la demande tôt.

  1. Ouvrez le formulaire officiel. Préparez nom légal, date de naissance, adresse de résidence et postale et coordonnées. Répondez exactement aux questions d’admissibilité et aux déclarations.
  2. Choisissez l’envoi à domicile ou à une autre adresse. Le retrait au bureau local est proposé dès le 21 septembre ; attendez la confirmation.
  3. Conservez la confirmation et le lien de suivi. Vérifiez la présence des dix questions ; signalez tout manque à Elections Alberta.
  4. Cochez une réponse par bulletin. Signez la déclaration et joignez des copies lisibles des pièces acceptées attestant nom et adresse, jamais les originaux. Respectez les instructions des enveloppes.
  5. Postez le tout selon les instructions, de préférence avant le 9 octobre. Réception obligatoire le 16 octobre avant 17 h ; le cachet postal ne suffit pas. Aucun dépôt en personne des bulletins remplis.
  6. Vérifiez la réception par suivi. Après trois semaines sans approbation, appelez le 1-877-672-1365. Si le bulletin n’est pas reçu à temps, renseignez-vous sur le vote en personne. Ne votez pas deux fois.

Informations vérifiées le 21 septembre 2026.

Où et quand voter

Indiquez votre adresse de RÉSIDENCE. Le 19 octobre, votez au lieu qui vous est attribué. Du 13 au 17 octobre, choisissez un lieu anticipé dans votre circonscription. Horaires habituels : 9 h–20 h ; certains lieux varient.

  1. Choisissez « Find Voting Locations », puis « Enter An Address ». Saisissez votre adresse de résidence et sélectionnez la bonne suggestion. Vous pouvez refuser la géolocalisation et saisir l’adresse.
  2. Confirmez le repère, puis choisissez « View Voting Location ». Lisez dates et horaires des résultats.
  3. Choisissez « Directions » pour l’itinéraire Google Maps. Sélectionnez l’adresse pour la copier ; sur téléphone, appuyez longuement.

L’outil en direct d’Elections Alberta s’ouvre ici. Il utilise Google Maps et peut être en anglais. Votre adresse de recherche est transmise à ce service, pas à nos statistiques.

Ouvrir dans un autre onglet

Informations vérifiées le 21 septembre 2026.

Ressources

Ces organismes font un excellent travail pour aider les Albertains à comprendre le référendum.

Avec respect, prenez le temps de considérer les faits avant de voter.

Nous respectons votre choix et comprenons la frustration envers Ottawa. Mais la séparation aurait des conséquences pour chaque Albertain, surtout pour ceux qui ont bâti leur vie ici.

La réalité économique

Une modélisation de Trevor Tombe, économiste à l’Université de Calgary, réalisée pour la Chambre de commerce de Calgary, montre qu’une hausse de 8 % des coûts commerciaux, comparable au Brexit, pourrait réduire l’économie albertaine d’environ 62 milliards de dollars par an et coûter 175 000 emplois [1]. Environ 900 000 Albertains, soit un travailleur sur trois, travaillent dans des secteurs tributaires des exportations [2]. Les seules exportations interprovinciales soutiennent environ 330 000 emplois et 78 milliards de dollars de revenus [3].

L’incertitude pour les entreprises

Dans un sondage de juin 2026 de la Chambre de Calgary, 80 % des membres interrogés disent que le débat sur la séparation nuit à l’économie albertaine, 63 % qu’il nuit à leur organisation et 15 % envisagent déjà de déménager [3]. Si une procédure officielle de séparation commence, 48 % déclarent qu’ils seraient susceptibles de déplacer leur entreprise [3].

Les droits issus des traités

Le 13 mai 2026, la Cour du Banc du Roi de l’Alberta a annulé l’approbation de la pétition séparatiste, concluant que la sécession aurait des effets préjudiciables sur les droits issus des traités autochtones et que l’Alberta avait manqué à son obligation de consulter les Premières Nations [4]. Des Premières Nations de l’Alberta se sont opposées à ce processus [4].

Pourquoi pensez-vous que la sioniste Danielle Smith a choisi cette formulation pour la question 10 ?

Notre réalité géographique

Comme pays indépendant, l’Alberta devrait toujours exporter par voie terrestre à travers le Canada ou les États-Unis. Une analyse de l’École de politiques publiques de l’Université de Calgary souligne que les deux pourraient imposer des droits de douane, et que les États-Unis achètent déjà notre pétrole à prix réduit [5]. Sans le cadre commercial canadien, ce rabais risquerait d’augmenter [5].

Une meilleure voie

Nous pouvons nous opposer à Ottawa sans briser le Canada. Utilisons la force économique de l’Alberta pour exiger mieux, plutôt que de remettre nos ressources et notre avenir à une puissance étrangère. Face aux menaces d’annexion par le passé, le Canada s’est uni et en est ressorti plus fort. Faisons-le encore.

Ne risquons pas ce que nous avons bâti. Votez pour rester et pour une Alberta meilleure au sein d’un Canada uni.

Références
  1. Calgary Chamber of Commerce — Alberta Separatism: Economic and Business Perspectives
  2. CBC News — Alberta separation would cost…
  3. Calgary Chamber of Commerce — What businesses are weighing as Alberta debates separation
  4. CBC News — Alberta judge quashes separation petition…
  5. CBC News — Analysis: Alberta separation consequences…

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